Topique
L’Esprit du temps

I.S.B.N.2847950419
200 pages

p. 95 à 102
doi: en cours

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no 89 2004/4

2004 TOPIQUE

Réflexions sur l’institutionnalisation et la désinstitutionnalisation d’une île grecque : Le cas de l’asile de Leros

Grigoris Maniadakis 36, Bd Kifissias GR – 11526 Athènes Grèce
L’auteur aborde la manière dont l’asile de l’île de Leros a servi de dépositaire des angoisses primitives de la société grecque dans les premières années d’aprèsguerre. On pourrait dire que ces angoisses ont contribué à la création d’une ambiance hostile non seulement à une réforme psychiatrique mais aussi à l’introduction de la psychanalyse en Grèce. Mots-clés : Psychoanalysis, Psychiatry, Asylum, Primitive anxieties, Greece. The author examines the function given to the asylum of Leros as a receptacle of the primitive anxieties that dominated Greece during the years immediately following the war. It could be argued that these anxieties led to the creation of a general feeling of hostility not only towards psychiatric reform but also to the introduction of psychoanalysis in Greece.Keywords : Psychanalyse, Psychiatrie, Asile, Angoisses primitives, Grèce.
Les quinze ans qui vont de 1975 à 1990 furent peut-être les plus importants dans l’histoire de la psychiatrie clinique mais aussi de la psychanalyse grecque : c’est pendant cette courte période que la psychiatrie s’émancipe de la tutelle de la neurologie, que la réforme psychiatrique, avec la création massive de services ambulatoires et de structures intermédiaires commence et que se fondent les sociétés psychanalytiques en Grèce. C’est pendant cette période que les portes de l’Université s’ouvrent pour les psychanalystes, et que la psychanalyse acquiert un public assez nombreux et stable parmi les spécialistes de la santé mentale. C’est enfin pendant cette période qu’une grande partie de ces activités semble pivoter autour du travail de désinstitutionnalisation. Le point culminant de ce travail est la désinstitutionnalisation de l’asile de Leros, un asile qu’un quotidien européen nomma Europe’s guilty secret.
Dans mon exposé je vais essayer de montrer un aspect d’un destin commun entre les psychiatres en tant que cliniciens et les psychanalystes en Grèce. Il s’agit du retard considérable avec lequel la psychanalyse a pu s’instaurer en Grèce et aussi du retard dans la réforme psychiatrique, c’est-à-dire dans le passage de la psychiatrie asilaire à une psychiatrie communautaire, un retard, qui, à son tour, témoignerait d’un manque dans la pratique psychiatrique. Je vais essayer d’associer ce retard à quelques particularités de la Grèce. Ces particularités se reflètent, à mon avis, à certains événements de la période d’aprèsguerre en Grèce. Ils concernent la psychiatrie et la psychanalyse.
Je vais d’abord me référer à certains faits :
En 1957, au lendemain d’une décennie marquée par l’occupation de la Grèce par les Nazis et la guerre civile qui s’ensuivit, les autorités sanitaires grecques ont décidé de créer une Colonie d’Aliénés à Leros, une petite île située au Sud-est de la mer Égée, près des côtes turques. La raison fournie pour cette décision était l’allégement des grands asiles psychiatriques surchargés. On y transféra alors des patients des hôpitaux psychiatriques d’Athènes et de Salonique. Les patients sélectionnés étaient ceux que leur famille avait vraisemblablement abandonnés. Malgré le fait que les conditions de vie des patients étaient manifestement inhumaines, malgré le fait que l’île fût littéralement envahie par une population psychotique (le nombre maximum des patients hospitalisés à Leros était de 2750 sur une population totale de 6500 habitants) il n’y eut d’objection ni à la fondation de cet asile, ni à sa manière de fonctionner pendant environ 25 ans. Au contraire, il semble qu’à [cette] époque, les autorités de Leros réclamaient la fondation sur place d’une institution qui empêcherait l’effondrement financier de l’île. [1]
Ce n’est qu’au début des années 1980 que se sont manifestées les premières réactions vives concernant les conditions de vie des patients à Leros, et, finalement, l’existence même d’un tel asile. C’est d’ailleurs à la fin des années 1970 et pendant les années 1980 que les institutions psychanalytiques ont commencé à prendre forme en Grèce.
Les idées psychanalytiques ont été introduites en Grèce en 1915 par le linguiste illustre Manolis Triantafyllidis, et il semble qu’elles ont eu un impact considérable au sein des intellectuels. Quand même, jusqu’à la fin des années 1970 beaucoup d’efforts visant à établir la psychanalyse comme méthode clinique et thérapeutique, et surtout, fonder des institutions psychanalytiques avaient échoué. En 1951, le premier groupe psychanalytique grec, créé en 1945 par Marie Bonaparte, princesse de Grèce, fût dissout. Un des événements qui a marqué sa dissolution a été un raid de la police chez le premier psychanalyste grec, Andreas Embiricos, poète et initiateur du surréalisme en Grèce, un homme « d’esprit supérieur et d’une intégrité rare » selon ses contemporains [2]. Il aurait été accusé, entre autres, de pratiquer des psychothérapies sans être médecin. Embiricos quitta la Grèce pour y rentrer quelques années après, sans pour autant reprendre la pratique psychanalytique. Des deux autres membres du groupe, le psychiatre G. Zavitzianos émigre en Amérique, et seul D. Kouretas demeure en Grèce et réussit même à obtenir la chaire de Psychiatrie à l’université d’Athènes. Le premier groupe psychanalytique avait peu publié ou présenté de travaux cliniques et thérapeutiques en Grèce, préférant appliquer l’approche psychanalytique dans la littérature, la mythologie, le théâtre [3], [4].
Il semble donc que pendant les années d’après-guerre la psychanalyse comme méthode clinique et thérapeutique avait une influence très restreinte. La seule exception à ce phénomène aux années 1950 était le Centre d’Hygiène Mentale, un ensemble de services ambulatoires inspiré par la psychanalyse et créé par la psychanalyste Anna Potamianou. Le fonctionnement du Centre d’Hygiène Mentale a été maintes fois perturbé par des interventions administratives, même militaires pendant la dictature de 1967 [5]. Pendant les années 1960 le psychiatre et psychanalyste P. Sakellaropoulos, encouragé par D. Kouretas, organise des activités cliniques d’orientation psychanalytique à la clinique universitaire d’Athènes [6]. C’est la dictature de 1967 qui met fin à ces activités, comme P. Sakellaropoulos émigre de nouveau à Paris.
Mais en quoi consistait la psychiatrie grecque à cette époque ? Avant de répondre à cette question il serait utile d’examiner la tradition psychiatrique en Grèce.
L’étude de l’histoire des institutions psychiatriques en Grèce [7], [8] montre que dès les premières années de l’état grec, au XIXe siècle, les autorités semblent plutôt contraintes que disposées à s’occuper des malades mentaux.
Les propositions pour la formation d’hôpitaux psychiatriques n’ont pas été adoptées pour des raisons financières. La Grèce a obtenu son premier hôpital psychiatrique à Corfou, à la suite d’un événement politique extérieur à la psychiatrie : la concession de l’île de Corfou (où les Anglais avaient déjà organisé un hôpital psychiatrique) par la Grande-Bretagne à la Grèce, en 1864. L’hôpital psychiatrique de Dafni (près d’Athènes), institution emblématique de la psychiatrie asilaire grecque, a existé pendant longtemps comme logement auto-organisé par des patients psychiatriques pauvres, des toxicomanes et des vagabonds que les postes de police ne pouvaient plus héberger, avec l’aide de quelques infirmiers et l’assistance d’un seul psychiatre avant que l’Etat ne les prenne en charge, vers 1930.
Dans son étude historique sur la Psychiatrie en Grèce jusqu’en 1920, D. Ploumpidis [9] signale un manque presque total d’études sur les pratiques existantes… qui sont passées sous silence… ou tout juste accusées… un manque d’études sur les besoins psychiatriques de la population… en somme… l’inexistence de la psychiatrie publique … Nous parlons de psychiatrie en Grèce et pas de psychiatrie grecque parce qu’il n’y a pas eu d’étude nationale qui pourrait produire ses propres conceptions, des synthèses originales d’idées importées et surtout, reproduire le personnel indispensable pour la direction des institutions.
Revenons à la psychiatrie grecque d’après-guerre. Selon certains, elle serait définie comme organiciste [10] mais, peut-être, cet organicisme pourrait être réduit à un formalisme terminologique et aussi à une présence minime du travail clinique. Donc cet organicisme décrirait plutôt une mentalité que l’état réel des hôpitaux psychiatriques, la partie la plus grande de la psychiatrie publique demeurant dominée par les asiles.
Le Dr. Rassidakis, ex-médecin directeur à Dafni, décrit la situation de l’hôpital pendant les années 1950 de la manière suivante :
«…2000 patients étaient hospitalisés à Dafni… mais le nombre de lits était inférieur… Donc, deux et parfois trois patients devaient partager le même lit… Le territoire de l’hôpital n’était pas encore délimité et il n’y avait [rien] qui indiquerait ses frontières… Donc, les pavillons étaient verrouillés et leurs portes extérieures fortifiées… Il n’y avait pas d’assistant social (le terme n’existant pas encore [à cette époque] en Grèce) et, bien sûr, pas de psycho-logue… Beaucoup de patients tricotaient pour les infirmiers… Les médecins… …arrivaient à l’hôpital avec un camion … Ils travaillaient à l’hôpital deux à trois heures par jour… Il y avait beaucoup de Médecins-Directeurs, moins de Chefs de Clinique et très peu d’assistants…» [11]
La fondation de l’asile de Leros était donc inscrite à une tradition de négligence des malades mentaux et, surtout, de gestion du problème par l’administration, les psychiatres ayant un rôle mineur dans ce système. D’ailleurs la loi de 1934 privait les Médecins Directeurs des hôpitaux psychiatriques de leur pouvoir administratif.
Comment peut-on expliquer l’élévation de cette négligence au statut d’une institution sociale ? Comment se fait-il que la dissolution du premier groupe psychanalytique soit marquée par l’utilisation de méthodes de persécution policières ? Y a-t-il un lien entre les difficultés insurmontables auxquelles se sont heurtées les efforts pour l’instauration d’institutions psychanalytiques en Grèce et la présence minime de travail psychiatrique aux institutions psychiatriques grecques d’après-guerre ?
Ces questions ne peuvent pas avoir de réponse à un niveau strictement rationnel. On connaît par Bion [12] et E. Jacques [13], qu’une des tâches des institutions sociales est, au niveau dominé par les angoisses primitives persécutrices et dépressives que Bion définit comme groupe de base, la protection du groupe social contre ces angoisses.
H. Tzavaras [14] remarque que la psychanalyse serait persécutrice pour le groupe social grec pas tant à cause des notions « scandaleuses » de l’inconscient, de la sexualité infantile etc., mais parce qu’elle renvoie la souffrance psychique et le conflit qui en est la cause à un niveau strictement intrapsychique et non à un conflit entre l’individu et la réalité extérieure. Ceci pourrait remettre en cause une certaine tendance paranoïde institutionnalisée en Grèce, qui masquerait à son tour une identité clivée (l’individu « appartenant » à une famille, et cette appartenance représentant le critère ultime du bon et du mauvais, en dessus de la loi, ou même du sens commun). À ce sujet, E. Aslanidis [15] pense que l’Œdipe grec est caractérisé par l’utilisation narcissique de l’enfant par la famille – l’abandon et la décision de mise à mort d’Œdipe nourrisson serait un exemple mythologique.
Au sein d’un groupe social la présence de la souffrance psychique peut mobiliser des angoisses dépressives parce qu’elle prouve que le groupe n’est pas « tout bon ». Peut-on associer ceci à l’indifférence flagrante envers les malades mentaux en Grèce jusqu’aux années 1970-1980 ?
En plus, on sait que la « folie » comme institution permet d’y projeter sur un mode paranoïde tout ce que le groupe social ne peut pas contenir. Dans le cas de l’asile de Leros, je pense qu’il s’agirait de tous les sentiments associés aux atrocités de l’occupation par les Nazis, à la cruauté de la guerre civile et, aussi, aux pertes immenses que les Grecs avaient subi, au niveau des vies humaines, au niveau territorial, au niveau culturel, au niveau psychique, des années 1920 jusqu’à la fin de la guerre civile en 1949. En faire le deuil dépassait de beaucoup la capacité de contenir du groupe social grec.
Le choix de l’île de Leros comme lieu d’une colonie d’aliénés était, en quelque sorte, judicieux. Occupée par les Italiens jusqu’à 1947, à moitié détruite par les bombardements, Leros était en outre munie de bâtiments immenses, vestiges du fascisme Mussolinien. Ces bâtiments avaient d’abord servi d’« école de rééducation nationale » (voire de prison) pour les jeunes communistes prisonniers de la guerre civile en 1949. La reine de Grèce Frédérique, qui avait joué un rôle important dans cette initiative, décrit sa visite à Leros de la manière suivante :
« Nous leur avons rendu visite trois semaines après leur arrivée. J’avais l’impression qu’il s’agissait d’êtres sous-humains. Ils regardaient comme des bêtes féroces. Ils avaient une expression idiote et marchaient courbés. Ceux qui les avaient pris en charge nous ont dits qu’au début les élèves communistes avaient refusé de dormir dans un lit. C’était naturel après tout, puisque, pendant des années entières, ils avaient l’habitude de dormir parterre… Le roi et moi nous sentions en quelque sorte coupables d’avoir installé [à Leros] une école de réhabilitation nationale pour les communistes…» [16].
Huit ans après, les premiers 650 patients, psychotiques et arriérés mentaux, indésirables, entre autres, parce que porteurs d’aspects d’une tragédie nationale, sont transférés à Leros. La plupart porte un morceau de papier avec leur nom épinglé à leur chemise. Beaucoup de ces morceaux sont déchirés ou perdus. Trente ans après, il se trouve qu’un grand nombre de patients n’a plus de nom, ne possède que des sobriquets obtenus à l’asile.
Concernant l’utilisation narcissique des enfants par les parents, H. Faimberg [17] remarque :
« L’enfant n’est pas haï parce qu’il est différent mais, paradoxalement, parce que son histoire sera solidaire de l’histoire de ses parents, et de tout ce qu’ils n’acceptent pas dans leur régulation narcissique ».
Faimberg pense que, de cette façon, les parents se débarrassent de tout ce qu’ils n’acceptent pas en eux par un clivage, en attribuant la partie clivée à l’enfant. Dans le cas de l’asile, le clivage du groupe social prend une forme géographique concrète, l’île de Leros étant un exemple flagrant.
Mais le clivage le plus important se situe au niveau psychique. Tout ce qui pourrait témoigner d’un malaise du groupe social grec est banni en toute hostilité. La confusion que fait la reine Frédérique entre les prisonniers politiques et les « fous » est assez révélatrice de ce phénomène.
Il faut noter ici :
A. Le rôle de l’administration idéalisée et omnipotente (la police y comprise) comme groupe de travail spécialisé qui prend le pas sur la pensée (et donc sur le travail psychique) pour la protection du groupe de base grec de ses angoisses primitives. Ainsi c’est la police qui arrête les ennemis de l’État et qui aussi met fin à l’activité psychanalytique de Embiricos. C’est l’administration qui gère le problème des malades mentaux en fondant des asiles et aussi fonde des prisons et des camps de concentration pour les communistes.
B. Le rôle d’un formalisme poussé représentant une forme d’omniscience qui peut remplacer le travail psychique. Nous avons déjà parlé du formalisme terminologique dans la psychiatrie grecque. On note aussi un recours rigide à un passé idéalisé chez les Grecs : la Grèce antique, l’empire Byzantin, etc. [18]. Je pense qu’il s’agit d’un aspect de ce genre de formalisme. Ce genre de rhétorique a constitué une institution culturelle dominante en Grèce (au niveau de la langue, entre autres) pendant les années d’après-guerre.
Nous avons déjà mentionné l’obstruction à l’échange entre la psychanalyse et la psychiatrie que la dictature de 1967 a provoquée. Ce n’est qu’après la chute du régime des colonels, survenue en 1974, que ces efforts eurent un impact considérable au sein de la communauté de la santé mentale grecque.
On peut imaginer que la libéralisation qui a suivi la chute de la dictature a joué un rôle important à cette évolution. Mais on peut aussi se demander si la dictature n’a pas, paradoxalement, contribué à la préparation de ce changement spectaculaire après tant d’années presque stériles. N. Gougoulis [19] associe la violence de ce régime envers la pensée et la recherche de nouveaux modes de pensée comme véhicule de résistance à une nouvelle rencontre des jeunes intellectuels grecs avec la psychanalyse par le biais des courants de pensée européens. On pourrait aussi dire que le traumatisme que constitua la dictature provoqua chez les Grecs, et surtout chez les intellectuels, le besoin d’une nouvelle lecture de la réalité grecque moderne, loin du formalisme stéréotypé poussé à l’extrême par les colonels et du manichéisme paranoïde hérité de la guerre civile.
Au lendemain de la chute des colonels une masse énorme de matériel, au sens presque psychanalytique du terme a vu le jour. Témoignages, narrations, documents publiés et photographiques, films, chansons, œuvres d’art censurés ou oubliés, livres historiques, interviews qui couvrent une période de plus de 30 ans. Une « autre » Grèce en partie bannie, oubliée, inconnue, en bref clivée jusqu’alors, émerge.
Le deuil d’une longue période historique « perdue » peut commencer à s’élaborer. La réintégration des parties clivées prend des dimensions concrètes très importantes avec le retour de milliers de réfugiés politiques de l’Europe de l’Est, et d’intellectuels de l’Occident. On note aussi pour la première fois le retour massif de psychanalystes grecs formés à l’étranger [20].
On peut dire que c’était le moment propice pour la psychanalyse de s’installer en Grèce pour soutenir ce travail de deuil et d’intégration. La souffrance psychique étant « désinstitutionnalisée », libérée, dans un certain degré, des griffes du formalisme et du clivage, la psychiatrie à son tour pouvait commencer à s’orienter vers le patient comme sujet. Il va de soi que le rôle de la psychanalyse dans cette réorientation est important.
On pourrait aussi comprendre la signification de Leros comme vestige du clivage de la Grèce des années de la guerre civile. Pour le groupe social grec, le « scandale » qui a accompagné l’ouverture de l’asile, le guilty secret, était associé à la culpabilité de la rencontre avec cette partie clivée. Le travail de désinstitutionnalisation aurait donc une signification de réparation [21].
 
NOTES
 
[1]Kandylis D. (1992), Le retour : De l’asile de Leros à la société de Larissa. Ores, Volos (en grec).
[2]Hartocollis P. (2000), Report from Abroad. J. Amer. Psychoanal. Assn. 48 : 675-679.
[3]Sakellaropoulos P. (2002), Émigration des psychanalystes grecs à différentes périodes. Étapes d’histoire de la psychanalyse en Grèce. IX° rencontre internationale de l’A.I.H.P, Barcelone 24-27 Juillet 2002.
[4]Atzina L. (2004), L’introduction longue de la psychanalyse en Grèce. Exantas, Athènes (en grec).
[5]Potamianou A. (1998), Communication à la table ronde : la fondation et le rôle du Centre d’Hygiène Mentale. Athènes, 24 Avril 1998.
[6]Sakellaropoulos P., ibid.
[7]Ploumpidis D.N. (1989), Histoire de la psychiatrie en Grèce : Institutions et cadre social, Sinchrona Themata, Salonique (en grec).
[8]Blue A. (1999), La création de la psychiatrie grecque. Exantas, Athènes (en grec).
[9]Ploumpidis D.N., ibid.
[10]Atzina L., ibid.
[11]Rassidakis N. (1983), Mémoires de la maison de la honte. E.M. Moraïtou-Sideridi, Athenes (en grec).
[12]Bion W.R. (1965), Expériences dans les petits groupes. P.U.F., Paris.
[13]Jacques E. (1955) ; Social Systems as a Defense Against Persecutory and Depressive Anxiety. In : M. Klein et al eds : New Directions in Psychoanalysis. Maresfield Reprints, London.
[14]Tzavaras H. (1984), La psychanalyse en Grèce ou « une difficulté de la psychanalyse grecque ». In A. Tzavaras (éd) : Psychanalyse et Grèce. Et. Sp. Moraïti, Athènes (en grec).
[15]Aslanidis E.N. (1984), Psychanalyse et Grèce. In A. Tzavaras (éd) : Psychanalyse et Grèce. Et. Sp. Moraïti, Athènes (en grec).
[16]Reine Frédérique (1971), Mesure de compréhension. Athènes (en grec).
[17]Faimberg H. (1993), Le télescopage des générations. A propos de la généalogie de certaines identifications. In : R. Käes (ed) : Transmission de la vie psychique entre les générations. Dunod, Paris.
[18]Liakopoulos E. (1984), Psychanalyse et société traditionnelle. In A. Tzavaras (éd) : Psychanalyse et Grèce. Et. Sp. Moraïti, Athènes (en grec).
[19]Gougoulis N. (2002), L’exil dans la langue. Éléments d’histoire de la psychanalyse en Grèce. IXe rencontre internationale de l’A.I.H.P, Barcelone 24-27 Juillet 2002.
[20]Sakellaropoulos P., ibid.
[21]Maniadakis Gr. (1993), Asile et désinstitutionalisation : Aspects psychodynamiques. Psychanalyse et Psychothérapie, 1,39-45 (en grec).
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[9]
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[11]
Rassidakis N. (1983), Mémoires de la maison de la honte. E....
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[12]
Bion W.R. (1965), Expériences dans les petits groupes. P.U....
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