VST - Vie sociale et traitements
érès

I.S.B.N.en cours
60 pages

p. 36 à 39
doi: en cours

Veille sur la revue
Veille sur l'auteur
Vous consultez

Dossier : Traumatismes

no 70 2001/2

L’accompagnement des victimes

Samuel Lemitre
Le mot victime vient du latin, il appartient à la même famille que le verbe vaincre. Le premier sens du mot, utilisé chez les païens et les peuplades primitives est étroitement lié à la notion de sacrifice. Plus récemment, le terme de victime a été associé avec celui de dommage, introduisant l’idée nouvelle d’une réparation juridique et sociale. Initialement, la victime était surtout reconnue lorsque le dommage subit était le fait des agissements d’autrui. Le développement du courant de la victimologie en tant que discipline a permis que s’élargisse le statut de victime aux personnes ayant subit un dommage à la suite de faits survenus de manière fortuite ou accidentelle : catastrophe naturelle, tremblement de terre, inondation, incendies, accidents…
• La contribution de la psychiatrie de guerre
• Création de l’Institut d’assistance psychologique (IAPR)
• Qu’est ce qu’un traumatisme psychique ?
• Le temps de l’urgence : accueillir individuellement et en groupe
• Le temps du suivi
• Particularité de la prise en charge psychothérapeutique


© Cairn 2007 Vie privée | Conditions d’utilisation | Conditions générales de vente
À propos | Éditeurs | Bibliothèques | Aide à la navigation | Plan du site | Raccourcis