L’accompagnement des victimes
Samuel Lemitre
Le mot victime
vient du latin, il appartient à la même famille que le verbe vaincre. Le premier
sens du mot, utilisé chez les païens et les peuplades primitives est étroitement
lié à la notion de sacrifice. Plus récemment, le terme de victime a été associé
avec celui de dommage, introduisant l’idée nouvelle d’une réparation
juridique et sociale. Initialement, la victime était surtout reconnue lorsque
le dommage subit était le fait des agissements d’autrui. Le développement
du courant de la victimologie en tant que discipline a permis que s’élargisse
le statut de victime aux personnes ayant subit un dommage à la suite de faits
survenus de manière fortuite ou accidentelle : catastrophe naturelle, tremblement
de terre, inondation, incendies, accidents…
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