Le goût des mots
Vincent Pachès
Annick Drogou
Poussé par des vents contraires, le navire partait à la dérive. Ils s’étaient réfugiés dans la cale. Un espace exigu. Les corps immanquablement se touchaient. Avec la houle extérieure, le mouvement devenait incontrôlable. C’était gênant. Personne n’osait parler.