2003
Vingtième siècle
Avis de recherches
Avis de recherches
1914-1918 : bilan d’étape
Le colloque organisé par le Centre de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre, qui s’est tenu à Péronne du 5 au 7 juillet 2002, a pris la forme d’un bilan de travail et d’une présentation de perspectives. Un bilan d’étape puisque le musée fêtait ses dix ans et qu’en constant renouvellement il se nourrit de la recherche. L’organisation spatiale, le deuil visible dès 1914, empêchent toute vision romantique et rédemptrice de la guerre et le visiteur est plongé dans une approche culturelle et archéologique de l’événement. La question de la représentation prend ici un sens particulier car l’espace est à la fois un lieu pour tenter de montrer la guerre et un lieu de méditation collective induisant un questionnement sur le sens même de l’histoire culturelle et comparée. Si le cadre (du musée comme de la recherche) est comparatif, les « histoires nationales d’une guerre partagée » en sortent enrichies. Une « histoire relationnelle » (J. Winter) plutôt qu’une histoire comparée, qui amène à saisir les spécificités nationales. Et c’est bien cet aspect « relationnel » qui oriente le regard, construisant des passerelles entre les différents temps de l’histoire de la guerre, les espaces et les cultures. Chercher à rendre compte de l’expérience de guerre, tenter de dégager les stigmates qu’elle a laissés sur nos sociétés, c’est nécessairement se diriger vers une approche culturelle définie comme « une histoire des représentations pensée en terme de dispositions mentales, affectives, émotionnelles des groupes sociaux et des individus, enracinée dans une histoire sociale » (W. Mommsen). Approche culturelle qui alimente le questionnement, déplace le regard pour prendre en compte tous les éléments susceptibles de faire avancer la compréhension de « l’énigme de la guerre » (J.-J. Becker).
Comprendre la guerre, c’est aussi s’interroger sur les représentations qui l’ont sous-tendue. D’où l’intérêt des recherches sur les représentations contemporaines qui permettent de fouiller au plus profond et exigent une approche multiple utilisant toutes les formes d’expression afin de déceler la place de la guerre dans les constructions identitaires et les comportements sociaux. C’est dans ce cadre conceptuel que les chercheurs observent les sources : J. Horne affirme la possibilité d’une histoire de l’irrationnel et de l’imaginaire, dans laquelle le champ de l’affectif et des émotions doit être pris en compte, à partir d’une interrogation sur la façon dont les contemporains ont analysé la guerre, à la rencontre entre leur rapport personnel à l’événement, le paradigme scientifique qu’ils utilisent et l’ambiance environnante ; le même prisme permet à G. Krumeich de déceler « l’hypertension des dirigeants » dans le manuscrit de l’ultimatum allemand aux Russes ; H. Strachan s’attache à l’influence historiographique qu’a pu avoir l’histoire militaire sur l’analyse de la guerre, et A. Chatriot se penche sur la Fondation Carnegie, immense masse de sources imprimées abordée comme un phénomène en soi.
Les chercheurs se sont attachés aux représentations qui ont accompagné et nourri la guerre et leurs travaux invitent à l’observer dans un cadre temporel plus large. Ainsi E. Fouilloux, s’interrogeant sur les effets de la guerre sur la foi, estime-t-il qu’un réveil religieux a lieu dans les années 1920, « réveil différé » qui oblige à penser la guerre dans une durée qui la dépasse. Ce déplacement de la période de guerre est confirmé par les travaux d’A. Becker. L’immense difficulté des artistes à représenter celle-ci entraîne l’utilisation de représentations et de supports religieux comme une métaphore pour exprimer les souffrances et oriente de nombreux artistes vers l’abstraction. Les conséquences de la guerre jaillissent d’un monde artistique traumatisé. Cette quête des traces dans l’intime n’induit pas une histoire valorisant l’individualité au détriment d’une réflexion sur l’identité collective. Elle cherche, par la variation d’échelles (S. Audoin-Rouzeau), à mesurer jusqu’à quelle profondeur la guerre a agi sur les individus et comment s’articule le passage du singulier au collectif.
Une des grandes forces du colloque est d’avoir permis une réflexion pluridisciplinaire. La présence de la guerre dans le roman contemporain pose le problème de la transmission de la souffrance. C. Trevisan a montré que ces textes hantés par les deuils sont ceux de descendants qui cherchent « ce qui du passé reste agissant », qui s’interrogent sur l’héritage qu’ils ont intégré, sur la marque qu’ils ont subie. La fiction se place ici dans les interstices des discours des historiens et soulève la question complexe de l’impact mental de la Grande Guerre et du lien entre le choc traumatique et la mémoire collective, abordée par P. Lerner dans le domaine psychiatrique. Un pays entier peut-il être choqué comme le serait un individu ? Peut-on parler de trauma collectif ? Quelle place celui-ci peut-il avoir dans les mécanismes sociaux ? P. Lerner estime que la recherche doit s’orienter vers une histoire du souvenir et de l’oubli. Une histoire qui pourrait s’enrichir des études de la culture matérielle sur les objets de la guerre qui contiennent une intensité culturelle, sociale et qui ont été aussi objets de souvenir créant un lien entre les morts et les vivants de la guerre (N. Saunders). L’élargissement de la base documentaire aux archives médicales (A. Rasmussen), aux images (L. Veray), aux archives juridiques dont A. Deperchin a montré l’importance pour mesurer l’influence de la guerre sur la façon d’appliquer le droit, est le fondement d’une histoire culturelle qui prend au sérieux toutes les « poussières d’information » afin « d’affiner le regard pour revenir ensuite à une histoire généralisante » (S. Audoin-Rouzeau).
Ce colloque aura tenu ses engagements. Il a permis de dresser un bilan de l’état de la recherche de l’histoire culturelle de la Grande Guerre, de réfléchir à un cadre conceptuel opérant et souple, d’ouvrir de nombreuses pistes et « une réflexion programmatique pour la suite » (A. Prost). La Grande Guerre n’a pas fini de faire parler d’elle, nourrie d’interrogations nouvelles suscitées par notre époque, enrichie par l’apport de domaines de recherche multiples et cadrée par une histoire bien vivante.
Dominique Fouchard
Un terrain algérien pour la recherche
« L’Algérie coloniale ? Mais, Monsieur, je ne vais pas m’investir dans l’histoire d’un pays où je ne peux même pas me rendre ! », s’inquiétait un étudiant en quête de sujet de thèse, devant la proposition qu’on lui faisait. « Les choses changeront un jour… », lui répondait, convaincu, son directeur de recherches.
Cet échange remonte à 1995, quand l’Algérie faisait régulièrement la une des journaux français. Mais il illustre une interrogation et une attitude toujours communes alors même que, chez nous, jeunes chercheurs de nationalités japonaise, palestinienne et française, l’Algérie ne suscite pas d’écho particulier, lié à un passé individuel ou familial, en dehors bien sûr d’une passion commune pour son histoire. Nos professeurs nous ayant par ailleurs enseigné le devoir de l’expérimentation sur place, nous vivons comme une contradiction douloureuse le fait que la recherche sur l’Algérie coloniale s’arrête trop souvent à Paris ou à Aix-en-Provence (CAOM). Comme si la richesse de la documentation dans ces villes pouvait dispenser du terrain algérien.
Sans minimiser les efforts individuels et les débuts d’une coopération internationale pour l’histoire de l’Algérie, nous ne regrettons pas moins certaines habitudes confortables. Ainsi le discours sur la nécessité de l’échange scientifique entre les deux rives de la Méditerranée l’emporte-t-il trop souvent sur la production effective. Des questions simples sur l’existence ou non de sources en Algérie, du moins pour la période qui nous intéresse, les années 1830-1930, restent sans réponse, faute de répertoires accessibles et en raison de la rareté des travaux réalisés sur place. Enfin, la vérité de ce côté-ci de la Méditerranée selon laquelle l’Algérie ne disposerait pour son histoire coloniale que de quelques copies d’archives, toutes transférées en France, pourrait bien être aussi le produit d’un discours dont nous serions à la fois, historiens ou archivistes, les auteurs et les victimes. Au-delà de la vérification, toujours à faire, l’Algérie ne serait-elle pas un terrain comme un autre ?
C’est pourquoi nous avons entrepris, non sans difficultés, une mission à Alger du 18 au 28 juillet 2002. Nous revenons modestes d’une expérience évidemment trop courte mais persuadés de l’existence du terrain algérien. Cet article vise à en convaincre les chercheurs hésitants qui voudraient, comme nous, le découvrir enfin. « À Alger », nous assurait un professeur algérien quelques mois plus tôt, « il n’y a pas de problèmes ». Cette phrase, nous l’avons entendue à maintes reprises avant notre départ et durant notre séjour. Peu attirés par l’aventure extrême, elle nous a aidés à surmonter une peur légitime, à respecter des consignes de prudence élémentaires et ainsi à nous sentir nous-mêmes en confiance.
L’obtention du visa nécessite d’abord l’invitation par une institution algérienne : M. le Conservateur en chef de la Bibliothèque universitaire d’Alger (2 rue Didouche Mourad, 16000 Alger, tél. : 213.21.63.71.01), contacté par l’intermédiaire d’un professeur, nous l’avait gentiment fournie. Elle nous donnait accès du même coup à ce lieu. Quant à l’autorisation d’entrer à la Bibliothèque nationale (1 avenue Frantz Fanon pour l’ancien site et, pour le nouveau : B.P.127 El Hamma, Les Annassers, Alger, tél. : 213.21.67.57.81), elle nous a été donnée sur place, par l’intermédiaire de l’Université. Nous tenons à souligner la sympathie, l’étroite coopération, souhaitée et manifestée, y compris sur le long terme, de la part de nos partenaires algériens : professeurs, bibliothécaires, archivistes. L’importance du facteur humain s’est encore manifestée dans l’autorisation qui nous a été donnée de consulter les répertoires des Archives nationales (B.P.38, Les Vergers, Birkhadem, Alger, tél. : 213.21.54.16.20) et de wilaya (rue Hocine Asselah, Alger, tél./fax. : 213.21.71.14.26). Elle est restée néanmoins insuffisante pour obtenir dans ces lieux la permission de dépouiller, le séjour nous ayant permis au moins d’en découvrir la procédure. Ainsi est-il exigé pour les chercheurs étrangers une demande « obligatoirement revêtue de l’avis de la représentation diplomatique concernée » et qui mentionne « l’objet de la recherche, les archives à consulter »
[1]. Elle est ensuite adressée par l’ambassade au Directeur des Archives nationales,
via le ministère algérien des Affaires étrangères. Cette description n’a pas valeur universelle car nous avons aussi ressenti combien chaque expérience pouvait être singulière. Mais elle pourrait rendre le parcours plus simple.
Si le séjour se cantonna à Alger, il permit de deviner de riches contenus. La nécessité d’y retourner est d’autant plus légitime que les découvertes furent essentielles pour tous les trois sur des thèmes de recherches différents. La Bibliothèque universitaire offre ainsi une collection importante d’ouvrages anciens malgré l’incendie perpétré par l’OAS en 1962. Des séries entières ont effectivement disparu
[2]. La difficulté pour estimer la valeur globale de la collection vient aussi de la non mise à jour du fichier antérieur à 1952. Nous y avons trouvé, malgré tout, des titres majeurs et introuvables en France.
Partagée entre deux sites, la Bibliothèque nationale renferme des fonds essentiels pour qui veut travailler sur les périodiques (rue Frantz Fanon), les manuscrits et les ouvrages anciens (quartier du Hamma). A la différence de ce qu’on observe en France, les collections de périodiques semblent peu lacunaires pour les titres présents
[3]. Quant aux ouvrages imprimés de la période coloniale, leur transfert récent rend malaisé la consultation des fichiers. Ce n’est pas le cas des manuscrits en langue arabe qui offrent une richesse, un état de conservation et une classification exceptionnels pour la période comprise entre les 12
e et 19
e siècles
[4].
Enfin, les centres d’archives promettent beaucoup à en juger par des répertoires partiels
[5]. Nos attentes individuelles ont été comblées par la mention de comptes rendus continus des tribunaux musulmans pour la période 1700-1900, d’enquêtes administratives des préfectures coloniales pour saisir, à la fin du 19
e siècle, les affaires touchant des élus français d’Algérie, ou encore un fonds, sans doute remarquable, sur la Chambre de commerce d’Alger. La richesse des fonds communaux de la wilaya d’Oran peut également être pressentie à partir des répertoires présents sur le site de Birkhadem. Ce premier contact était bien sûr insuffisant pour mesurer la concordance ou la complémentarité possibles entre les sites français et algériens.
Un terrain algérien existe donc, même si nous ne l’avons qu’effleuré en devinant sa richesse : celle des documents, des institutions concentrées à Alger et de partenaires soucieux, autant que nous, de développer l’échange. Nous lançons un appel aux chercheurs disposant de l’expérience de ce terrain et à ceux qui souhaiteraient le découvrir pour en prendre ensemble la juste mesure. Cela nous semble indispensable pour légitimer les réécritures possibles de l’histoire de l’Algérie coloniale.
Didier Guignard, Akihito Kudo, Raëd Bader (Maison méditerranéenne des sciences de l’homme, Université de Provence)
Histoire des industries culturelles (19e-20e siècles)
L’Institut d’histoire économique et sociale de Paris 1 et l’Association pour le développement de l’histoire économique organisaient un colloque en Sorbonne, les 5 et 6 décembre 2001, pour faire le point sur l’état de la recherche dans le domaine de l’histoire des industries culturelles. La tenue même de cette rencontre montre que les industries culturelles sont aujourd’hui largement étudiées, par des chercheurs de disciplines variées : histoire, sociologie, sciences de l’information et de la communication… mais qu’elles préoccupent également de plus en plus de professionnels, ainsi que les pouvoirs publics. En termes de consommation, les industries culturelles peuvent se prévaloir en France d’un poids important : 30 milliards d’euros par an, soit plus que les dépenses d’habillement ou l’équivalent de l’ensemble des dépenses de viande d’un foyer. Ces chiffres ont connu une importante augmentation dans les dernières années et l’argent public consacré à la culture, si l’on considère celui de l’État et des collectivités territoriales, représente 40 % du budget de la Défense, soit deux fois celui de l’Agriculture.
Si Renoir ou Goethe expliquent déjà qu’ils se préoccupent d’abord de la valeur marchande de leurs œuvres, les producteurs et mécènes ont au fil du temps dénigré cette valeur ; l’histoire de l’art et celle de la culture sont marginales au sein de l’historiographie économique. Le champ disciplinaire ne s’est en fait développé qu’après 1965 autour du thème de l’incompatibilité entre marché et culture, la nécessité de l’intervention de la puissance publique apparaissant comme le principal sujet de controverse. La réflexion sur les rapports entre l’art et l’argent se développe parallèlement dans les secteurs artistiques autour des questions de la spécificité de l’emploi ou de la concurrence… mais se retrouve souvent dans une impasse (la protection est répandue mais se fonde sur des choix qui ne sont jamais vérifiés). Pour ce qui est de l’étude économique des industries culturelles, Jacques Marseille observe que l’histoire macro-économique piétine (elle est incapable de définir les industries culturelles), et que certaines impasses guettent également la micro-économie : une série d’histoires d’entreprises ne suffisent pas à faire l’histoire de la branche. Il faut donc développer une mésoéconomie, c’est-à-dire une étude de branches. C’est sans doute cette préoccupation qui a conduit à organiser les interventions en fonction des différents sous-secteurs : le livre et les droits d’auteur, la presse, les musées et le marché de l’art, le cinéma, l’audiovisuel, enfin les spectacles.
La démocratisation du livre pose dès la Belle Époque des questions d’identité aux créateurs. Elle est liée à la diffusion des feuilletons dans la presse qui connaît alors, dans les années 1830, une première révolution de son financement, marquée par les investissements massifs du capitalisme d’épargne. A la fin du 19e siècle, le journal d’information devient une entreprise, avec des contraintes de rentabilité et des décisions de stratégie commerciale à prendre. Le groupe social des journalistes évolue quant à lui au même moment des professions libérales au salariat. Surtout, à partir de 1935, la référence à l’argent définit le journaliste. Les journaux ont aussi pour eux la particularité d’entretenir des rapports conflictuels avec leur principale source de financement, la publicité, qui les influence largement, aussi bien sur le plan du contenu que dans l’évolution de la mise en page. Enfin, c’est l’émergence de nouveaux grands groupes de presse qui, dans les dernières années, est sans doute la principale évolution de l’économie du secteur.
Par leur diffusion, les images populaires peuvent sans doute être considérées comme la principale industrie culturelle de la fin du 19e siècle. Mais l’étude de l’histoire des musées ou du marché de l’art français permet également de mieux saisir la portée des débats contemporains. La recherche de nouveaux débouchés qui oriente aujourd’hui de plus en plus de musées vers une gestion managériale trouve ainsi en partie son origine dans l’histoire des organismes qui, comme la Réunion des Musées Nationaux, inventent dans l’entre-deux guerres des modes de financement originaux. Si certains secteurs, comme la banque, peuvent se prévaloir d’une tradition de soutien au marché de l’art, on observe aussi des traditions régionales spécifiques, comme celle qui conduit les négociants bordelais à soutenir la création picturale. Dans ce domaine, l’internationalisation représente sans doute la principale nouveauté depuis la seconde guerre mondiale. Il faut dire que, dans l’ensemble du monde occidental, cette culture a, par le design, pénétré le monde de l’entreprise et que le beau est devenu une des valeurs de la société de consommation.
Tout au long du 19e siècle, le théâtre reste un lieu de création à part et évolue en marge du développement des pratiques culturelles. Il est pourtant au 19e siècle une véritable industrie culturelle, un secteur d’activités important qui génère de nombreux emplois. On produit en grand nombre des pièces standardisées et le théâtre est alors un loisir de masse. Mais pour bien saisir la dimension économique du spectacle vivant, il faut aussi tenir compte de la part des produits dérivés qui, pour l’opéra par exemple, apportent au 19e siècle d’importants compléments de revenus aux créateurs. Pour le cinéma, c’est la sédentarisation de l’exploitation qui, entre 1905 et 1910, marque la naissance d’une industrie culturelle. Dans les dernières années, c’est autour de la commercialisation des films que les débats se concentrent, opposant les systèmes de financement et de distribution de part et d’autre de l’Atlantique. On sait que c’est sans doute ici que se pose aujourd’hui de la manière la plus cruciale la question de savoir si une industrie est différente parce que culturelle.
Claire Blandin
[1]
Réactivation récente de la circulaire algérienne n° 5 du 18 mars 1992, relative à la communicabilité des archives publiques.
[2]
Abdallah ABDI,
La reconstitution de la Bibliothèque universitaire après l’incendie du 7 juin 1962, Université d’Alger, mémoire de bibliothéconomie (inédit), s.d., 77 p.
[3]
Nous en avons pris conscience, ayant eu le privilège de visiter les magasins.
[4]
E. Fagnan,
Catalogue général des manuscrits de la Bibliothèque nationale d’Alger, Alger, Bibliothèque nationale d’Algérie, 1995 (2
e édition), 680 p.
[5]
Des étudiantes en « bibliothéconomie » entreprennent un travail gigantesque de réorganisation des documents en produisant au fur et à mesure les répertoires.