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| Cette contribution : "Les comédies de la Shoah : le rire au service d'une mémoire du bien" |
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III. Questions et controverses
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Page 323-335
Vous consultezLes comédies de la Shoah : le rire au service d’une mémoire du bien
AuteurSébastien Fevry du même auteur
Sébastien Fevry est professeur d’histoire et d’esthétique du cinéma à l’IAD, ainsi que chargé de cours invité au département de Communication de l’Université catholique de Louvain. Il est l’auteur d’une thèse sur la comédie cinématographique à l’épreuve de l’Histoire. Il a également rédigé un ouvrage sur la mise en abîme filmique et plusieurs articles interrogeant les rapports entre cinéma et traumatisme historique.Premières lignes
À la fin des années 90, alors que les images de La Liste de Schindler (Spielberg, 1993) sont encore bien présentes dans les esprits, surgissent trois comédies qui offrent un nouveau regard sur la Shoah : La Vie est belle (1998) de Roberto Benigni, Train de vie (1998) de Radu Mihaileanu...
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PLAN DE L'ARTICLE
- Un détournement annoncé comme tel
- Détournement comique et relâchement mémoriel
- La mise à mort du menteur
- Dénouement heureux et mouvement ascendant
- Vers une mémoire du bien




