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| Cette contribution : "Du rire anti-nazi au rire catastrophé" |
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I. Le rire à la limite
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Page 79-106
Vous consultezDu rire anti-nazi au rire catastrophé
Cabaret, blagues et jargons dans les ghettos et les campsAuteurAndréa Lauterwein du même auteur
Andréa Lauterwein a fait une thèse de doctorat sur Paul Celan et Anselm Kiefer en 2003, puis une recherche post-doctorale sur « La mémoire de la Shoah et le rire » (bourse de la Fondation de la Mémoire de la Shoah). Elle est l’auteur de Anselm Kiefer et la poésie de Paul Celan (Editions du Regard, 2006, prix Artcurial du livre d’art contemporain), Paul Celan (Belin, 2006), Essai sur la mémoire de la Shoah en Allemagne fédérale (Kimé, 2005). Elle prépare la traduction d’un choix d’essais de Margarete Susman.Premières lignes
L’humour durant la Shoah répondait à trois fonctions principales. Il avait d’abord et avant tout une fonction cohésive : il créait un lien social et pouvait renforcer la solidarité parmi ceux qui riaient ensemble ou se moquaient des oppresseurs. Dans le meilleur des cas, l’humour avait une fonction critique, en attirant l’attention sur ce qui était faux et en encourageant à la...
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PLAN DE L'ARTICLE
- Blagues anti-nazies
- Le cabaret politique anti-nazi
- Cabaret et comédies dans les camps
- L’humour juif dans les ghettos et les camps
- Candide déporté
- Le rire à l’épreuve du monde inversé




