CAIRN.INFO : Matières à réflexion

1 Les recompositions familiales font irruption dans le champ scientifique en France avec la parution, dans L’année sociologique, de l’article d’Irène Théry « Remariage et familles composées : des évidences aux incertitudes » (1987a), où elle effectue un bilan des recherches anglo-saxonnes sur le sujet [1], suivi de peu par la livraison pluridisciplinaire du numéro 97 de la revue Dialogue intitulé « Les beaux-enfants. Remariages et recompositions familiales » (1987), concocté par Marie-Noëlle Mathis et Irène Théry. Publication dans laquelle apparaît pour la première fois, sous la plume d’Irène Théry, l’expression « famille recomposée », qu’elle préfère à celle de « familles composées » pourtant employée peu de temps avant : « […] si nous employons désormais les termes “familles recomposées”, c’est avec un sens identique à celui que nous avions donné à “familles composées” dans cet article [L’année sociologique]. L’usage nous a montré que le préfixe rendait l’adjectif plus évocateur… » (1987b, p. 6).

2 La nouveauté de ce champ de recherche ne résidait toutefois pas dans le fait de vivre avec un beau-parent. Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, les remariages étaient en effet relativement fréquents (entre 25 et 30 % des mariages étaient des remariages, selon Baulant, 1972), la mort brisant prématurément nombre de couples. Vu les conditions sociales, les parents seuls n’avaient alors d’autre choix à l’époque que de se remarier pour assurer leur survie et celle de leurs enfants, mais aussi leurs vieux jours. Aujourd’hui, en revanche, l’espérance de vie s’étant fortement accrue, ce n’est plus tant le risque de voir son conjoint décéder alors que l’on a des enfants à charge que l’instabilité conjugale qui est à l’origine de la formation des familles recomposées ; à la différence du veuvage où le beau-parent vient, d’une certaine manière, occuper une place « vacante », la désunion fait de celui-ci un acteur supplémentaire de la donne familiale. Le rôle de beau-parent ne peut ainsi se jouer sur le mode de la substitution. La recomposition d’une famille à la suite d’une union féconde défaite nécessite donc de revoir l’organisation familiale selon des modèles inédits de comportement, notamment en ce qui concerne les devoirs et obligations des acteurs, tant au niveau du foyer recomposé qu’à celui de la constellation familiale, dont la circulation des enfants « dessine » les contours.

3 Nombre de questions n’ont dès lors pas manqué de se poser. Comment s’agencent, se réorganisent le rôle et la place de chacun des protagonistes de la famille ? Quel rôle, quelle autorité reconnaître au beau-parent, sans empiéter sur les prérogatives des parents séparés ? Faut-il envisager d’encadrer juridiquement ces familles ou du moins donner une existence juridique au beau-parent, sachant que nombre de couples recomposés ne se remarient pas ? Qu’en est-il des relations beau-parent/beaux-enfants, la recomposition pouvant intervenir peu de temps après la séparation ou au terme de plusieurs années de vie en situation monoparentale, confrontant alors des adolescents qui avaient retrouvé leurs « marques » à ce nouveau venu auquel il convient concrètement, quand la recomposition ne s’est pas traduite par un déménagement, de faire une place ? Ce sont dès lors les frontières de l’intimité domestique qui sont à renégocier. Par ailleurs, qu’en est-il de l’« entre-enfants », des relations entre germains, demis et quasis dont les temps de coprésence sont « rythmés » par les droits de visite arrêtés antérieurement, quand aucune négociation entre les ex n’est envisageable ? En bref, comment un sentiment fraternel peut-il advenir quand les temps partagés sont restreints et que la venue de demis et de quasis vient parfois remettre en cause le rang de naissance initial – le petit dernier d’une des familles désunies pouvant perdre cette place et/ou un aîné devenir le cadet ? Et les nouveaux enfants du couple recomposé ont-ils le sentiment de vivre dans une famille un peu particulière – présence plus ou moins prolongée de leurs autres « frères » et « sœurs » qui sont pour eux tous des demis –, bien qu’à la différence de leurs demis ils vivent avec leurs deux parents non séparés et donc, de la place qu’ils occupent, au sein d’une « première famille » ? Toutes ces questions, dont la liste n’est pas exhaustive, se sont d’emblée imposées dès lors que, délaissant nos représentations anciennes du remariage après veuvage qui nous prédisposaient à percevoir la formation d’une nouvelle union comme un « retour à la case départ », nous avons pris conscience que les recompositions à la suite d’une désunion introduisaient un, voire deux, nouveaux acteurs dans la donne familiale, dérogeant alors à la norme de l’exclusivité de la filiation qui veut qu’un individu ne puisse être le fils ou la fille que d’un ou de deux parents, mais pas plus [2].

4 Si la mise en lumière de ces recompositions a renouvelé nos manières de « penser » la famille et suscité des débats entre disciplines différentes, elle a aussi contribué, avec les familles adoptives (adoption plénière), les familles d’accueil, les familles homoparentales, les familles recourant aux aides médicalisées à la procréation avec donneur de gamètes et la gestation pour autrui, à faire advenir ce que, selon les auteurs, on appelle des parentés « plurielles », « parallèles », « additionnelles » ou la « pluriparentalité ». Des situations dans lesquelles un ou des « tiers », qu’ils soient ou non (re)connus, ont contribué successivement ou concomitamment à élever un ou plusieurs enfants. Cependant, notre système de filiation occidental étant, par tradition, peu enclin à donner droit de cité aux parentés additionnelles, s’est alors posée la question simple mais redoutable : « Que faire des “parents en plus” ? » (Fine, 2001, p. 73). Et, au-delà, qu’est-ce qu’un « parent » ? D’où le constat de Martine Segalen (2010, p. 13) : « La famille occidentale est le nouveau paradis des ethnologues qui n’ont pas besoin de courir le monde pour s’intéresser aux systèmes de parenté. C’est sous nos yeux que les changements s’observent. »

5 On comprend bien que les tout premiers travaux de sociologie adossés à un terrain (Le Gall, Martin, 1990 ; Théry, Dhavernas, 1991) se soient d’emblée centrés sur le rôle, la place et le statut du beau-parent – sachant que celui-ci peut occuper deux postures bien différentes [3] qui ne sont pas sans interférer sur la construction de la relation beau-parent/beaux-enfants – et qu’avec les psychologues (Hurstel, Carré, 1993 ; Ginsberg-Carré, 1996), plus prédisposés par tradition à traiter du fraternel – le plus souvent d’ailleurs sous l’angle de la rivalité fraternelle –, les sociologues (Théry, 1996 ; Poittevin, 2006 ; Widmer, 2008) et les anthropologues (Martial, 2003 ; Fine, 2012) se soient aussi emparés de la question de la fraternité recomposée – qui ne se réduit pas à la germanité, troisième axe de tout système de parenté après la filiation et l’alliance. L’intérêt des psychanalystes pour ces nouvelles configurations s’exprime plus tardivement et d’une manière prudente, car nombreuses sont les interrogations qu’elles suscitent, particulièrement à cause du climat d’idéalisation entourant leurs premières manifestations. Il s’agit d’un tout nouveau champ d’observation et d’analyse et il faut du temps pour faire émerger des questionnements au sein de la pratique thérapeutique. Les questions sont multiples : quels sont les effets de ces nouvelles formes sociales de l’alliance et de la filiation sur les liens familiaux, notamment sur les alliances inconscientes au sein de la famille ? Quelles sont les possibilités de réaménagement psychique des relations narcissiques et œdipiennes pour soutenir les alliances inconscientes fondant la durabilité de la nouvelle configuration familiale « pluriparentale » ? Quelles fonctions psychiques peuvent se rattacher à ces nouveaux rôles sociaux au sein de la constellation familiale ainsi reconstituée ? Assiste-t-on à des transformations fondamentales des interactions fantasmatiques ? Comment sont vécues les nouvelles limites qu’introduisent ces recompositions, notamment en ce qui concerne l’interdit de l’inceste, qui ne peut plus découler simplement de l’ordre biologique ? La transmission intergénérationnelle et transgénérationnelle s’opère-t-elle différemment dans ces familles à entrées multiples ? Comment se manifestent les effets sur la famille élargie ?

6 À l’heure des parentés plurielles, qui sont susceptibles de redéfinir notre système occidental de filiation calqué sur le modèle de la procréation – ce dont témoigne la proposition de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe –, la revue Dialogue a souhaité consacrer à nouveau un numéro aux familles recomposées qu’elle a contribué à « visibiliser » il y a un peu plus de vingt-cinq ans, faisant alors figure de pionnière en ce domaine. Une palette pluridisciplinaire d’auteurs a été ici sollicitée en vue de saisir la complexité des aspects cliniques, juridiques, sociologiques et anthropologiques caractérisant cette nouvelle donne sociale. Ce numéro s’ouvre avec un dialogue très clinique entre Jean-G. Lemaire et Françoise Aubertel sur l’accueil des familles recomposées, dialogue qui montre avec tous ses doutes et tâtonnements la complexité de la mise en place d’une thérapeutique lorsqu’il s’agit de familles recomposées. Quel est le substrat général cadrant actuellement les liens d’alliance ? Comment choisir le contour de la famille à recevoir ? Dans quel cadre de travail ? Nos deux interlocuteurs examinent alors de nombreuses situations que les cliniciens rencontrent habituellement. Dans tous les cas, ils soulignent la nécessité d’étudier attentivement chaque demande en amont pour créer les conditions d’un traitement adapté. L’intérêt de cette rencontre « à bâtons rompus » réside évidemment dans une pensée à deux qui s’exprime comme un work in progress.

7 Quid de ces familles au regard du droit aujourd’hui ? Telle est plus ou moins la question que tout un chacun se pose dans le contexte actuel. Aussi la contribution d’une juriste s’imposait-elle à la suite de cet échange très clinique. Ce dont s’acquitte avec une grande rigueur Françoise Dekeuwer-Défossez qui met en relief les raisons pour lesquelles le droit éprouve toujours des difficultés à cerner ces familles, et donc à concevoir comment un parent pourrait déléguer une partie de ses responsabilités éducatives à son nouveau conjoint – ce d’autant que la loi du 4 mars 2002 qui consacre le principe de la coparentalité semble faire définitivement obstacle à la reconnaissance juridique du statut de beau-parent.

8 La coparentalité vise, dans l’intérêt de l’enfant, à promouvoir l’implication des parents séparés vis-à-vis de leurs enfants, la résidence alternée apparaissant a priori de ce point de vue comme la situation idéale, bien qu’elle demeure minoritaire. Quoi qu’il en soit, les pères semblent désormais plus impliqués. Aussi n’est-il plus attendu des belles-mères qu’elles endossent un rôle de substitution. Mais peuvent-elles n’être que la compagne du père ? Prenant en compte la dimension du genre, Sylvie Cadolle montre qu’il est toujours plus délicat d’être belle-mère que beau-père. Si ce dernier peut s’en tenir à un « rôle optionnel et périphérique », les belles-mères se doivent de trouver leur place « entre substitution interdite et abstention impossible » du fait de la persistance des rôles de sexe, ce qui peut se révéler préjudiciable pour les rapports belle-mère/beaux-enfants.

9 Dans le cadre d’une pensée qui souligne le développement des relations de reconnaissance intersubjective de l’homme moderne et l’évolution de ses possibilités internes, Maryvonne Barraband analyse la situation de deux couples confrontés aux difficultés inhérentes à la spécificité de ces familles. Au regard des possibilités de réaménagement psychique et de la reconstitution des liens d’alliance et de filiation au sein de la nouvelle famille, elle s’attache à montrer dans une clinique très exhaustive comment les mécanismes inconscients et la transmission transgénérationnelle jouent et interfèrent dans le dénouement de ces situations conflictuelles, voire destructrices.

10 Si les travaux s’intéressant aux trajectoires familiales qui ont connu une rupture, suivie ou non d’une nouvelle union, ont souligné la prééminence du rôle maternel, ils se sont en revanche peu intéressés au rôle paternel, que la rupture a pourtant réaménagé. Le droit de visite et d’hébergement instaure en effet le plus souvent des relations père/enfants discontinues, ce qui contribue à les fragiliser – quand elles ne disparaissent pas –, et accentue encore un peu plus l’asymétrie sexuée des rôles parentaux. Alors comment se redéfinissent les rôles parentaux dans les cas de résidence quotidienne chez le père et de résidence alternée ? C’est ce que s’est proposé de voir Agnès Martial en enquêtant auprès de pères d’âges et de milieux sociaux différents assumant leur paternité dans l’un de ces deux contextes. À contre-courant des définitions traditionnelles des rôles de sexe, la résidence habituelle chez le père tend à esquisser deux profils assez clivés de paternité, certains pères ayant le sentiment d’assumer les deux rôles, d’autres référant plus volontiers le leur à une sorte de compétence parentale sans que celle-ci soit nécessairement assignée à un sexe. La résidence alternée recouvre en revanche une plus grande diversité de situations – allant des pères qui ont souhaité cette option car ils ne concevaient pas de vivre sans leurs enfants, et ce, sans pour autant dénigrer le rôle maternel, à ceux pour lesquels l’alternance ne se traduit pas par un partage égalitaire des tâches, la mère continuant d’assumer l’essentiel des prérogatives parentales. Quoi qu’il en soit, résidence chez le père et résidence alternée mettent en relief l’importance des contextes résidentiels dans la redéfinition des rôles parentaux.

11 Des chercheuses québécoises se sont aussi intéressées aux hommes concernés par une recomposition familiale, en l’occurrence les pères et beaux-pères vivant en famille recomposée et les pères dont l’ex-conjointe a reformé une nouvelle famille, en vue de mettre en relief non les difficultés qu’ils connaissent – orientation qui prédispose à ne cerner que l’individu – mais les contextes de vulnérabilité (au sens de Castel) qui leur sont spécifiques lors de cette transition familiale – perspective plus dynamique et englobant les caractéristiques personnelles, relationnelles, économiques et culturelles – afin de les mettre en regard des services qui leur sont offerts au Québec. Au terme d’une enquête menée auprès d’intervenants sociaux confrontés au désarroi et aux problèmes rencontrés par ces hommes lors de cette séquence de vie particulière, Claudine Parent, Marie-Christine Saint-Jacques, Marie-Hélène Labonté et Diane Dubeau illustrent la diversité multi-problématique de ces situations pour lesquelles il n’existe pas pour l’heure d’intervention adaptée. Elles préconisent alors de mettre en place des interventions multidisciplinaires et de développer des partenariats entre organismes afin de répondre aux attentes de ces hommes.

12 Les relations concernant les grands-parents subissent aussi l’impact de cette évolution sociale et familiale. Les implications psychiques des beaux-grands-parents à l’égard des petits-enfants et beaux-petits-enfants sont également difficiles à cerner, tant les comportements et les mécanismes inconscients à l’œuvre sont variés. Pour clore ce dossier sur les familles recomposées, Nicole Péricone développe ces observations sur les relations grands-parents/petits-enfants au sein de ces familles dans la perspective d’une certaine « normalité » des liens et des comportements. Elle analyse également la force vitale qui s’impose avec la venue des petits-enfants, beaux ou pas, et leur capacité à vivifier toutes ces relations.

13 S’ajoutent à ce numéro trois articles hors thème. Dans le premier, Jean-Baptiste Deveaux propose une réflexion sur la pratique de l’accompagnement en « lieu neutre » de parents et enfants séparés. Puis Almudena Sanahuja, Patrice Cuynet et Alexandra Bernard analysent, à partir d’un cas, les effets de l’hospitalisation d’un adolescent obèse sur la dynamique familiale. Enfin, Karim Mekiri, prenant appui sur le cas clinique de deux adolescents de familles différentes, souligne le rôle protecteur de la famille dans la prise en charge des victimes du terrorisme.

Notes

  • [1]
    Travail que poursuivra et actualisera ultérieurement Sylvie Cadolle (2001).
  • [2]
    Si toutefois l’on omet de prendre en compte le cas de l’adoption simple.
  • [3]
    Pour les distinguer, les expressions « beau-parent au quotidien » et « beau-parent par intermittence » sont parfois employées (Le Gall, 1996), certains privilégient « beau-parent gardien » et « beau-parent non-gardien » (Cadolle, 2000).

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Didier Le-Gall
Didier Le Gall, professeur de sociologie, université de Caen, laboratoire CERReV (EA 3918)
didier.le-gall4@wanadoo.fr
Haydée Popper
Haydée Popper-Gurassa, psychologue, psychanalyste, thérapeute de famille SFTFP ;
haydee.popper@neuf.fr
Mis en ligne sur Cairn.info le 13/08/2013
https://doi.org/10.3917/dia.201.0007
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