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1Mon dessein est d’élargir le débat sur l’aube de la subjectivation en y incluant la composante anténatale trop souvent scotomisée. Je partirai d’une citation d’un ouvrage de R. Kaës (1993), un des intervenants au congrès qui fait justement exception à cette règle de l’évitement du prénatal. Il écrit : “Notre préhistoire nous fait bien avant le déliement de la naissance déjà membre d’un couple, sujet d’un groupe, tenus par plus d’un autre comme les serviteurs et les héritiers de “leurs rêves de désirs irréalisés”, de leurs refoulements et de leurs renoncements, dans le maillage de leurs discours, de leurs fantasmes et de leurs histoires. De notre préhistoire tramée avant que nous ne naissions, l’inconscient nous aura fait les contemporains, et nous en deviendrons les acteurs dans l’après-coup.” C’est précisément ce “crédit de subjectivation” (Roussillon, 1999) que je souhaite explorer ici non pas seulement comme une donnée préhistorique mais bien plus comme une composante essentielle du premier chapitre de la biographie du sujet. Cette plaidoirie trouve sa source dans ma clinique psychanalytique en maternité avant et après la naissance (Missonnier, 2003) et son inspiration dans les travaux portants sur la genèse de l’intersubjectivité chez le bébé dont B. Golse et A. Ciccone témoignent dans ce dossier.

2Dans un premier temps, je vais planter le décor en pointant l’inquiétante étrangeté et l’incertitude inhérentes à ce premier chapitre utérin. Secondairement, j’envisagerai l’hypothèse d’une “relation d’objet virtuelle parents/embryon-fœtus” destinée à être mise à l’épreuve de la clinique des avatars de la rencontre des processus du (re)devenir parent et du naître humain.

1 – L’inquiétante étrangeté de la vie fœtale

3Pour un humaniste du troisième millénaire, l’engagement des sciences humaines et de la médecine en faveur d’une “anthropologie du fœtus” (Bergeret, Soulé, 2006) pourrait paraître comme allant de soi. D’ailleurs, de récents succès de librairie (Boltanski, 2004 ; Atlan, 2005) et les résonances médiatiques autour des questions récurrentes de bioéthique pourraient le laisser croire à un observateur restant à la surface des débats. Or, il n’en est rien. L’histoire de nos pratiques de soins et de leur théorisation ces dernières décennies en France montre avec force combien cette évidence est loin d’être communément partagée, d’abord, par les professionnels de la santé mentale et, plus étrange encore, par les spécialistes de la parentalité et du développement biopsychique du nourrisson à l’exception de quelques pionniers réunis autour de Michel Soulé (Soulé, 1992 ; David et Séguret, 1996) et des hapto-thérapeutes (Rossigneux-Delage, 2004). De fait, l’embryon et le fœtus restent encore aujourd’hui, plus de trente ans après le discours de S. Weil à l’assemblée nationale sur la légalisation de l’IVG, objet de positions individuelles et collectives éminemment défensives. Et, quand ils sont à l’ordre du jour, c’est trop souvent entre le Charybde de l’évitement d’un scientisme maltraitant, de l’effroi, et, le Scylla des diktats idéologiques d’une fétichisation idéalisante, de la fascination dogmatique pour l’origine. Certains commentaires “scandalisés” des médias et des politiques au sujet de la “découverte macabre” des fœtus dans les chambres mortuaires de St-Vincent-de-Paul en août 2005 ont été à ce titre exemplaires.

4Convenons en : si le bébé mobilise en nous les soubassements énigmatiques de notre être, justifiant ainsi nos silences ou la passion de nos échanges à son sujet, alors, l’embryon et le fœtus, sont a fortiori inducteurs de positions défensives décuplées car ils sont électivement les supports projectifs de “l’inquiétante étrangeté” (Freud, 1919) de la dialectique contenant/contenu à la source même de notre toute première identité “utérine”. La rareté des explorations explicitement nostalgiques vers cette terre natale reflète bien l’étanchéité défensive de son enceinte. Les psychanalystes font rarement exception : l’archaïque “aérien” du nourrisson est le plus souvent chez eux l’arbre qui cache la forêt de l’archaïque “liquidien” fœtal ! Qu’il suffise pour s’en convaincre d’évoquer les intuitions/résistances de grands analystes à l’égard de la condition utérine (Bergeret, Houser, 2004). Dans un registre plus banal et quotidien, l’ampleur des mouvements psychiques paradoxaux induits par la rencontre échographique du fœtus chez les parents et les soignants (Soulé, Gourand, Missonnier, Soubieux, 1999) va collectivement dans le même sens.

2 – Le nid du fœtus : incertitude et anticipation

5Il est vrai que l’entrecroisement des processus du devenir parent et du naître humain est périlleux en prénatal : la conception psychique d’un enfant potentiellement humain (fruit d’un désir conflictuel irréductible au besoin et enraciné dans le fantasme) s’étaye sur la conception biologique, qui échappe car elle comporte d’incontournables incertitudes (fruit d’une programmation génétique aléatoire). Si l’on se tient à l’abri des illusions scientistes de toute puissance biotechnologique, la traversée de cette “marge” (Van Gennep, 1909) conceptionnelle est vertigineuse. Les métamorphoses du passage d’un amas de cellules informes (Le Poulichet, 2002) à un “fœtus-projet-d’enfant-humain” peuvent déboucher sur le non être ou le monstrueux, deux issues négatives terrifiantes pour toute personne engagée dans la conception biopsychique.

6Sur le versant de l’adoption symbolique du fœtus, la variable de l’anticipation (Missonnier, 2003) est cruciale car, quand elle est adaptée, c’est elle qui permet de donner une relative souplesse, d’une part, à la conflictualité inhérente aux désirs parentaux, soignants et, d’autre part, à la confrontation aux aléas du principe de réalité biologique. Or, en la matière, les procédures médicales du suivi de grossesse ont singulièrement complexifié l’intendance de cette anticipation. D’un côté, le fœtus, devenu “patient” du diagnostic anténatal, membre exposé de la famille dès son premier cliché échographique dans l’album, “sujet” d’une possible ritualisation du “deuil” en cas de “décès”, ou encore survivant-né dans un utérus artificiel en néonatalogie dès 24 semaines, ce fœtus est en risque permanent d’imprudente accélération du processus d’humanisation par son entourage. De l’autre, l’IVG, l’IMG, possible en France jusqu’à la fin de la grossesse, rappellent avec cynisme son statut au pire de “débris humain”, au mieux “d’humain potentiel” mais, au fond, de non humain de plein droit. Cette extrême tension paradoxale actuelle amplifie et complexifie l’adoption symbolique du fœtus, chemin de crête périlleux, entre le rien, la chose innommable, le monstrueux et le virtuellement humain.

7En tentant de m’orienter comme psychanalyste à la maternité dans ce dédale, la clinique m’a inspiré un pari clinique : s’interroger sur l’objet du fœtus et sur le fœtus comme objet. Depuis les textes fondateurs, la notion d’objet est centrale dans le corpus psychanalytique. C’est dans cette lignée que j’ai élaboré une proposition conceptuelle : la relation d’objet virtuelle.
Ce que je défends comme spécificités de cette relation d’objet virtuelle, c’est sa réciprocité (fœtus ? environnement), sa trajectoire transformationnelle intra et inter (proto)subjective, le caractère virtuel de son objet, et, dans la filiation des relations d’objet orale, anale, génitale, son site utéro-placentaire. Il s’agit d’une hypothèse clinique qui n’a d’autre prétention que d’être une boussole clinique à mettre à l’épreuve du terrain, d’études plus formelles et d’échanges entre professionnels. Un partage interdisciplinaire des caractéristiques essentielles de la relation d’objet virtuelle est visé prioritairement en ces termes : la grossesse est une double métamorphose progressive et interactive du devenir parent et du devenir humain ; le fœtus ne naît pas humain, il le devient durant la grossesse ; on ne naît pas parent à la naissance, on le devient ; l’espace utéro-placentaire est l’interface fœtus environnement ; les métamorphoses prénatales habitent l’humain toute sa vie durant.

3 – Le “deuil” de “l’enfant du dedans”

8Initialement, cette théorisation de la relation d’objet virtuelle est indissociable de ma pratique interdisciplinaire dans deux directions : l’accompagnement des parents à l’occasion d’une fausse couche, d’une mort du bébé à l’accouchement ou juste après et le suivi de parents “enceints” confrontés à l’IMG suite à la révélation d’anomalies fœtales. Cette clinique confronte à la limite de la validité du célèbre schéma freudien développé dans Deuil et mélancolie (Freud, 1915), où la perte concerne un objet constitué externe au corps propre alors que la spécificité du deuil périnatal de celui que je nomme “l’enfant du dedans” se situe bien en amont dans la filière objectale psychanalytique. Il s’agit là au premier degré d’une amputation variable pour la devenant mère et pour l’espace conjugal. D. Blin et M.J. Soubieux (1997), ont conceptualisé en termes freudiens d’investissement nostalgique cette perte d’un “objet non objet” “mi-moi, mi-autre” situé dans un entredeux d’investissement narcissique et d’investissement objectal.

9Dans le groupe Waimh, Le premier chapitre, nous avons beaucoup discuté l’étude polémique de P. Hugues (2002) publiée dans The Lancet. Cette recherche (éminemment discutable dans sa forme et son fond) remet en cause le bien fondé et l’efficacité psychologiques des scénarios d’accompagnement proposés depuis une décennie par les professionnels aux parents qui ont perdu l’enfant de la grossesse. Sans rentrer dans le détail de ce passionnant débat, mon sentiment est le suivant : il y a grand danger à systématiser les procédures de présentation du fœtus, de nomination, de ritualisations civiles et/ou religieuses… en décidant de les engager ou non à partir du seul terme chronologique de la grossesse. À l’évidence, à termes égaux, les parents -individuellement et conjugalement-sont rendus à un moment du chemin de la grossesse psychique qui diffère à chaque fois. L’embryon puis le fœtus se situent, du point de vue du projet des parents au moment du drame, quelque part entre rien et tout, entre chose et personne dans le processus continu périnatal de l’humanisation. La ritualisation proposée a donc du sens si elle est adaptée “sur mesure” à cette maturation ; sa proto-colisation “prêt à porter” est opératoire et dangereuse si elle est rivée au seul terme de la grossesse ou systématisée à l’identique en l’absence d’évaluation psycho(patho)logique. C’est très précisément à ce point de la réflexion que la notion de relation d’objet virtuelle entre en jeu. Plutôt que de rester sur une vision photographique statique d’embryon ou de fœtus, anhistorique, figé dans son statut d’objet non objet mi-moi, mi-autre, je préfère de beaucoup la vision cinématographique dynamique d’un investissement parental évolutif situé, pour chacun à un point précis situé entre le degré zéro narcissique et une véritable esquisse préobjectale… à une naissance (comme on dirait à un cheveu !) de la relation d’objet orale, anale ou génitale classique. Cette variable entre extension du corps propre et inclusion en soi d’une altérité en devenir correspond au versant maternel de la relation d’objet virtuelle.

4 – Une relation d’objet virtuelle ?

10La relation d’objet virtuelle, c’est la constitution du lien réciproque biopsychique qui s’établit en prénatal entre les (re)devenants parents opérant une “nidification” biopsychique et le fœtus qui s’inscrit dans un processus de “nidation” biopsychique.

11Jusqu’à présent, l’attention des cliniciens s’est surtout concentrée sur ce que l’on pourrait considérer comme le seul versant parental de la relation d’objet virtuelle. L’enfant du dedans y est situé à l’entrecroisement du bébé virtuel prénatal et du bébé actualisé en postnatal. C’est la confrontation dialectique permanente des deux qui constituent la réalité biopsychique de l’anticipation parentale périnatale qui ne correspond donc pas un état psychique statique chez les parents “enceints” mais bien à un processus dynamique et adaptatif d’humanisation progressive du fœtus. Le choix du terme virtuel est justifié par sa capacité à faire entendre ce dynamisme évolutif du processus, sa géométrie variable.

12Épistémologiquement, l’intitulé de relation d’objet virtuelle cherche à marier deux riches filières : celle, récente et spécialisée de la relation d’objet en psychanalyse et celle, philosophique, du virtuel en occident qui traverse l’histoire de la culture depuis Aristote. Je ne développerai pas ici le versant philosophique (Missonnier, Lisandre, 2003) et je vais me limiter au point de vue psychanalytique. La relation d’objet virtuelle, c’est, du point de vue strict de la relation d’objet, une nouvelle modalité conceptuelle qui concerne les parents, l’embryon puis le fœtus. Comme l’on parle en psychanalyse d’objet “typique” (Laplanche et Pontalis, 1967) de la relation orale, anale, génitale, caractéristique princeps, la relation d’objet virtuelle est utérine. Comme le phallus, qui appartient à l’évolution libidinale des deux sexes, le contenant utérin de cette relation d’objet virtuelle concerne les femmes et les hommes. La relation d’objet virtuelle est inscrite fantasmatiquement dans le processus de parentalité (Missonnier, 2003) chez la femme et chez l’homme.

13Je la conçois comme la matrice de toute la filière ultérieure qui va de la relation d’objet partiel à la relation d’objet total. Sa fonction première est de contenir cette genèse et d’en rendre possible le dynamisme évolutif à l’œuvre. On peut, avec profit, considérer que cette relation d’objet virtuelle correspond à la version prénatale de la “fonction contenante” (Bion, 1962 ; Anzieu, 1993) telle qu’elle a initialement été conçue par la filière psychanalytique anglaise qui se démarque d’une conflictualité freudienne seulement intra-psychique au profit d’une conflictualité simultanément intrapsychique et intersubjective (Mellier, 2005). En se référant au cadre d’une “intersubjectivité primaire” dont les racines plongent en prénatal (selon les propositions de C. Trevarthen, 2003), on peut décrire la relation d’objet virtuelle côté embryon/fœtus/bébé puis côté devenant parent à condition de ne pas oublier qu’il s’agit justement des deux versants d’un même processus (proto-intrasubjectif et proto-intersubjectif).

14Du côté de l’embryon/fœtus/bébé (nidation), je considère la genèse de “la fonction de contenant” de la relation d’objet virtuelle comme la fondation de l’incorporation de la fonction parentale aérienne. Par exemple, sur le plan nourricier que la clinique du reflux gastro-oesophagien (RGO) m’a conduit à explorer en détail (Missonnier, Boige, 1999) : avant que la bouche et le tube digestif ne soient des contenants fiables du mamelon externe et du lait, le fœtus dans son entier est recouvert, enveloppé, bref contenu par le placenta dans l’utérus. Sur cette base, la contenance utérine initiale est, dans le meilleur des cas, secondairement incorporée par le bébé qui tête et contient le lait. Au delà du seul registre biologique, de multiples conquêtes successives fondent la première étape prénatale du développement psychologique du fœtus et constitue son altérité en devenir que B. Bayle (2005) a fort justement intitulé génériquement son “identité conceptionnelle”.

15Du côté des parents (nidification), la contenance utérine de la relation d’objet virtuelle parentale en devenir est le nid prénatal de la filière objectale ultérieure de l’enfant. La commémoration générationnelle est vive quand les devenants parents sont enceints et bâtissent une relation d’objet virtuelle contenante à l’égard du fœtus/nouveau-né : leur transparence psychique réactualise électivement leur relation d’objet virtuelle d’ex contenu et ses éventuels avatars dysharmonieux. Mais, répétons le, dans une conception résolument “interpersonnelle” de la relation d’objet, la relation d’objet virtuelle concerne donc simultanément les (re)devenants parents de la grossesse et l’enfant du dedans, devenant humain. Pour le fœtus et les parents enceints, on peut donc dire que la relation d’objet virtuelle se réfère à un processus qui va de l’investissement narcissique extrême (qui tend vers un degré zéro de l’objectal) à l’émergence progressive d’un investissement (pré)objectal.

16Au fond, cette relation d’objet virtuelle est une interface entre le “devenir parent” et le “naître humain” qui précède -et rend possible- celle de la relation parents/bébé. Sa persistance et sa coexistence tout au long de la vie avec d’autres modalités objectales doivent être bien sûr envisagés. À ce sujet et en accord avec la proposition de J. Bergeret et M. Houser (2004), il est probable que les “souvenirs/non-souvenirs” (les hypothètiques traces sensorielles protoreprésentatives engrammées de la relation d’objet virtuelle utérine) ne soient pas ultérieurement directement symbolisables mais, par contre, actives dans l’homéostase psychosomatique du sujet et tous les nombreux conflits affectifs intrapsychiques et interpersonnels qui commémorent la dialectique primordiale contenu/contenant et son expression narcissique.

17L’universalité du fantasme originaire de vie intra-utérine de Freud (1915) est un excellent argument en faveur de la permanence de cette relation d’objet virtuelle. On manque encore actuellement de données sur l’équation génétique pour y décrypter la transmission phylogénétique intuitivement défendue par Freud. Par contre, on peut raisonnablement déceler dans cette récurrence nostalgique l’uniformité culturelle, environnementale de ce signifiant utérin et le dynamisme structurant (Laplanche et Pontalis, 1964) de sa transmission générationnelle et non verbale. Les quatre strates des fantasmes originaires décrites par J. Bergeret et M. Houser (2004) éclairent ce débat.
Finalement, bien avant la mère archaïque des premières relations (pré)objectales, la mère utérine s’impose fantasmatiquement, après-coup, comme la matrice de l’existence même. Elle offre à l’embryon/fœtus la possibilité d’être un mammifère viable… pouvant prétendre naître humain au sein d’une relation d’objet virtuelle suffisamment bonne : la nidation embryofœtale dans une nidification parentale constitue la partition interactive de la relation d’objet virtuelle.

5 – En guise de conclusion

18“Pour pouvoir un jour se saisir de soi comme sujet, il est nécessaire d’avoir été d’emblée et/ou d’être devenu sujet pour l’autre. C’est là une des formes de la division du sujet : avant d’être sujet pour lui-même il doit avoir été sujet -ou pour le moins sujet potentiel- pour l’autre” (Roussillon, 1999).

19L’aube prénatale de la subjectivation, c’est la partition de la rencontre entre ce “sujet potentiel” et l’autre, déjà sujet humain. J’envisage l’attention à l’égard de ce premier chapitre comme une opportunité pour la psychanalyse. Si cette vieille dame charmante accepte que ses filles et ses fils explorent son propre contenant utérin et revisitent l’archaïque en l’ouvrant à l’enfant potentiel qu’est le fœtus alors, peut-être, une place sera accordée à la relation d’objet virtuelle utérine. Et, dans le meilleur des cas, la grande bénéficiaire en sera la “métasubjectivation” (Wainrib, p.25) de nos patients !

Sylvain Missonnier
Maître de Conférences, HDR
Université Paris X
Mis en ligne sur Cairn.info le 01/01/2010
https://doi.org/10.3917/lcp.109.0037
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