CAIRN.INFO : Matières à réflexion

1Le curriculum vitae s’est imposé au cours des trois dernières décennies comme le document incontournable de tout candidat à l’emploi. Certains se prêtent plus facilement que d’autres à l’exercice. Pour ces derniers, l’estime de soi se trouve bien souvent mise à l’épreuve de l’employabilité ; ce qui constitue une difficulté majeure. Dans quelle mesure, et sous quelles conditions, un atelier d’aide à la rédaction du cv et de la lettre de motivation peut-il permettre l’émergence de la parole et devenir un lieu de reconstruction d’une trame de vie ?

2Les divers conseils dispensés auprès du public, sous forme de règles formelles à respecter, tentent de répondre à l’interrogation du plus grand nombre : comment rédiger son curriculum vitae[*] (cv) et sa lettre de motivation ? Comment obtenir et réussir un entretien ? Les guides et manuels, les recommandations pratiques recueillies en ligne ou encore les ateliers et stages spécifiques de recherche d’emploi s’accordent sur des modèles de cv de type « prêt-à-porter ».

3Pour autant, l’on constate que le document finalisé n’est, en général, guère attractif – quand les plans de contenu et d’expression ne desservent pas radicalement le candidat.

Les paradoxes d’un discours qui engage

4Un cv est un atout lorsqu’il dresse un portrait consistant et cohérent de son auteur. À l’inverse, négligé, décousu, approximatif, inconséquent ou sans relief, il s’acquitte de la mission contraire et constitue un handicap sérieux pour l’obtention de l’emploi, car il est censé témoigner de manière synthétique d’un parcours de vie. Il doit donc se poser comme un véritable instrument de communication, dont la pertinence se mesurera à l’aune de son efficacité.

5Le contenu implicite de la démarche est simple : « Je veux ce travail, retenez ma candidature. » Pour autant, il se confronte à l’impérative nécessité de composer et de se contraindre, enfin de s’accommoder et de se fondre dans une mise en scène. Partant, cette condition pragmatique impose l’apparition de formes et de fonctions argumentatives, démonstratives, socialisant l’objet de la demande sous l’apparence d’un point de vue porté sur soi, donné plus ou moins comme neutralisé. La construction du discours modélisé qui s’ensuit, destiné à convaincre, est un assemblage d’éléments biographiques composites relevant, au final, de son simple arbitraire.

6Fondamentalement, le cv est l’expression signifiante d’une demande, d’une quête (trouver du travail, en changer…), dont la satisfaction échappe en grande partie à la maîtrise de l’individu concerné. Ce désir se confronte à une nécessité sociale et à des règles ; à savoir, faire avec diverses stratégies communicationnelles qui se voudront persuasives.

7En cela, le discours du cv est paradoxal, car il vise à déclencher chez l’autre un comportement désirant et à libérer cette parole nominative « votre candidature est retenue ! », qui transformera le candidat en sujet.

8En outre, il ne peut se dispenser de la démonstration susceptible d’entraîner chez l’autre l’adhésion. Dans un idéal ultime – que partagent le discours politique (« Votez pour moi ») et celui de la publicité (« Achetez-moi ») –, il recèlerait, dans le contenu de son message et le pouvoir de son incommunicable énoncé, la capacité de réfuter par lui-même et en lui-même toute réfutation, comme le font les croyances.

9Si le rôle du cv est de projeter un reflet de soi orienté vers l’autre, sa fonction miroir renvoie simultanément à son auteur une image de lui-même bâtie à partir des identifiants qu’il mentionne, qu’il contient. Aussi, l’idée que la personne se fait d’elle-même se confronte avec l’image que réfléchit l’écrit. Ce qui n’est pas simple. La collusion est réalisable lorsque la superposition peut être assumée : le miroir constitue le double d’une réalité globalement appropriable. Dans le cas contraire, le modèle conçu dépasse les capacités d’intégration de l’individu et crée un espace de dissociation psychologique (« Ce que je pense n’est pas ce que je dis » ; « Ce que je suis n’est pas ce que je dis être ou avoir été »), de l’ordre du « double je », très pénalisant sur le plan de la mobilisation nécessaire lors de la recherche d’un emploi. Une question d’importance à considérer et à traiter au moment où s’élabore un cv

Prendre la parole

10L’approche réservée au cv et à la lettre de motivation a pour finalité le recrutement, atteint, pour les plus heureux, au terme d’un ou de plusieurs entretiens, dernière étape d’un itinéraire jalonné de doutes et d’incertitudes.

11Parmi eux, beaucoup ont un parcours professionnel fait de formations et-ou d’expériences composant a priori un faisceau d’atouts véritables. Pour autant, vulnérables, inhibés par l’enjeu et les circonstances, ils buttent, parfois de manière récurrente, sur ce dernier obstacle qui peut s’avérer, pour eux, insurmontable et constituer, dès lors, un frein redoutable à l’insertion.

12Nombre de professionnels en capacité d’apporter une aide utile à la réalisation du cv et de la lettre de motivation – conseillers Pôle emploi, agents municipaux spécialisés (cellule emploi), formateurs en techniques de recherche d’emploi ou encore travailleurs sociaux – constatent fréquemment la vulnérabilité des demandeurs d’emploi lorsqu’ils parviennent à l’étape de l’entretien d’embauche.

13Ils diagnostiquent un « manque de confiance en soi » – que nous lirons « manque de conscience en soi », face auquel ils désespèrent souvent de trouver une parade en l’absence de raisons bien identifiables. Et, pourtant, malgré les mises en échec répétées, la détermination individuelle à trouver du travail, bien qu’entamée, parvient souvent à se maintenir dans la durée… L’accompagnement social et psychologique de personnes en situation de précarité nous a amené à concevoir un projet d’action, à partir de ces constats et de ces attendus, ainsi problématisé :

  • Comment assurer une congruence entre le discours positif porté par un texte (le cv) et l’image de lui-même que possède le locuteur désigné ?
  • Comment faciliter la parole et la prise de parole à des personnes « en mal de je », dont c’est précisément là le problème ?
  • Comment faire en sorte que l’individu tétanisé et maladroit acquière une base de confiance stable, utilisable devant l’autorité d’un tiers ?
Accepter d’être soi-même (les composantes personnelle et sociale identitaires) et à la fois différent des autres, se désigner comme l’auteur de ses paroles et de ses actes aux différentes périodes de sa vie, sont un enjeu qui, au cœur de la recherche d’emploi, interroge le mode de faire en matière d’aide à l’élaboration d’un cv

14Sur ce plan, le travail effectué lors de la composition de ces écrits élargit la problématique centrale de la recherche d’emploi à celle de la revitalisation d’une estime de soi connotée à une identité sociale positive.

15Ces considérations sont fondues dans un projet, mis en place dès 2001, qui part d’une idée-force : dimensionner le cadre de l’aide sociale que réclame la recherche d’emploi, figure d’exclusion, à un espace contigu de traitement des interactions dynamiques individuelles, en cause dans l’inconfort psychologique d’une personne engagée dans la spirale de la précarisation. Cet atelier s’adresse en priorité aux demandeurs d’emploi ou aux personnes désirant s’inscrire dans une démarche d’insertion ou une conduite active menant à un changement professionnel (prospection en vue d’un autre travail, préparation à un projet d’évolution de carrière, réponse à une offre d’emploi ou candidature spontanée, présentation à une formation qualifiante…).

LE cv : UN REGARD VERS LE PASSÉ

16Le programme d’action propose la rédaction du cv, d’une lettre de motivation et un entraînement à la situation d’entretien d’embauche. Il constitue une occurrence singulière, favorable à l’ouverture d’une voie « acceptable » par l’individu, celle autorisant un retour canalisé vers son passé… Les sentiments, les représentations, l’expérience de vie et les projets d’avenir forment un tout, dont l’expression favorise la réduction des dissonances identitaires. La visite simultanée de ces composantes personnelles et sociales, mises au jour à partir de tâches réputées plus ou moins objectives, est en général aisément consentie par l’individu. Pourtant, en chemin, la puissance dynamique de ces exercices fait émerger des désirs et conflits intérieurs… qui viennent se convertir, de facto, au profit de ces tâches rationnelles.

17Au-delà du recensement convenu des faits relevant de la trajectoire professionnelle ou de l’itinéraire de formation – sous certaines conditions d’écoute, d’aide à la formulation et de traitement interrogeant la capacité de se penser soi-même –, « le temps du cv » peut devenir un temps d’apprentissage et de recentrement propre à engendrer de l’estime de soi, venant combler transversalement certains manques et lésions narcissiques.

18Pour l’accompagnant, ce ne sont pas tant l’origine et les causes profondes des problèmes décelés qui importent, mais l’activation de toutes les ressources permettant d’y apporter une amorce de réponse, par la restauration d’un espace de créativité et le remaniement de certains effets de croyance inscrits dans l’individu.

Principes et modalités

19Le travail à caractère promotionnel que nous réalisons est à vocation personnalisante et valorisante. Il vise à mettre en évidence l’individuel, le singulier ; la diversité de l’être d’une personne dans un cadre social et des conditions conventionnelles, dont la finalité première annoncée et acceptée reste simple : développer en première intention les capacités personnelles d’obtenir un entretien d’embauche et de parvenir à l’employabilité.

20Le contrat de « travail » que nous proposons se décline en trois étapes distinctes :

  • La reprise du cv correspond à un temps d’appropriation des différentes séquences de travail et de formation, souvent perçues par la personne comme disparates et sans lien – participant, de ce fait, à la construction d’une image morcelée – qu’il s’agit de recomposer, puis de restituer, et, enfin, d’articuler comme éléments d’un tout identitaire indissociablement lié.
  • La rédaction de la lettre de motivation représente le temps d’affirmation à partir de la vision ainsi recomposée ; sous la forme d’atouts professionnels et personnels, déjà recensés, qu’il convient de croiser entre eux, puis de synthétiser et de formaliser.
  • La simulation d’entretiens d’embauche incarne le temps des preuves, celui au cours duquel s’institue le discours assertif du sujet, construit à partir du travail sur la parole réalisé lors des deux phases précédentes.
Les séances permettent un face-à-face entre la personne en recherche d’emploi et l’intervenant social dans un lieu à l’abri de l’intrusion d’un tiers ou de nuisances externes parasites. Une fois les présentations civiles succinctement effectuées, l’intervenant propose les grandes lignes formant le cadre contractuel de la collaboration à venir.

21Le temps imparti pour réaliser les trois tâches est indiqué comme ne pouvant dépasser neuf heures, réparties sur trois séances. L’indication précise de l’amplitude horaire fixée à l’avance participe à l’authentification de la nature des tâches à réaliser et des objectifs à atteindre.

22Parallèlement, la durée limitée pour accomplir une tâche renvoie au monde du travail et à ses exigences. Au-delà, elle vient rappeler que nous ne sommes pas dans le cadre et les conditions d’une psychothérapie – bien que les recherches menées sur le passé de la personne et leurs mises en perspective en aient certains effets…

23Par la suite, le rythme et le calendrier des séances de travail sont fixés en fonction des disponibilités de chacun. Le principe de confidentialité absolue quant aux propos tenus au cours de ces rencontres est annoncé et garanti.

24Les premiers moments du cycle sont déterminants pour la poursuite de l’accompagnement. Les capacités de l’intervenant de recevoir le langage non verbal (gestes, voix, regards) aideront au captage et au décryptage du vécu. Le positionnement empathique – indicatif d’une acceptation inconditionnelle de l’autre, d’une disposition à sa rencontre – constitue, là comme ailleurs, le médium d’une confiance qui viendra se renforcer au fil du temps.

Règles, normes et contrainte sociale

25Le travail sur le cv et la lettre de motivation s’effectue, le plus souvent, à partir d’anciennes ou de récentes moutures que la personne a élaborées. Ce sont ces exemplaires qui servent de base de visite biographique et font parallèlement l’objet d’une refonte. Chaque modification est systématiquement effectuée sur le support papier et au crayon. La mise en forme dactylographiée se travaillant ultérieurement.

26La complète maîtrise, par l’intervenant, des règles conventionnelles de présentation d’un cv est indispensable. En effet, elles seront l’occasion d’indiquer et de démontrer la nécessité individuelle d’accepter l’arbitrage de certaines conventions sociales, telles qu’elles sont appliquées. L’explicitation des codes et les volontaires digressions sur les usages sociaux en vigueur dans l’élaboration d’un cv donne fréquemment l’opportunité d’un élargissement de ces considérations au niveau des différences sociales et culturelles, relevées par la personne ou l’intervenant.

27À ces règles, l’intervenant en ajoute d’autres relevant plus précisément de la symbolique visuelle… Elles sont présentées comme un ensemble de signes ou signaux qui vont concourir à la fluidité du cv et à son homogénéité, et ainsi à l’identification positive du demandeur d’emploi (le locuteur) par son futur lecteur (la personne ayant en charge le recrutement dans l’entreprise), dont la présence virtuelle, « figure de la loi », est sporadiquement convoquée en référence.

28Citons, par exemple, les éléments typographiques, dont certains peuvent nuire à la perméabilité nécessaire du texte et constituer un obstacle au regard du lecteur (les lignes horizontales et le soulignement, l’usage abusif des icônes ou du caractère gras, etc.). La mise en ordre de ces éléments à faire valoir s’effectue à l’issue d’un tri réalisé au moyen d’une balance décisionnelle : est-ce indispensable, incertain ou superflu ?… L’emploi du singulier ou du pluriel peut également faire l’objet d’un questionnement : on explique alors que les chapitres « expérience professionnelle » et « formation » sont retenus au singulier, au motif que différentes expériences n’en constituent pas moins une seule au final, etc.

29La méthodologie retenue met l’accent sur les codes symboliques et sociaux, inhérents à ce type de document, relevant de la contrainte sociale qui, loin de constituer une entrave à la manifestation par la personne de sa différence, peuvent être manifestement utilisés au service d’une mise en valeur des caractères propres à son unicité.

30Elle tend encore à faciliter la prise de conscience de son statut de sujet, à partir de tout signe visible, lisible, susceptible d’en établir la marque. Cette mise en forme attentive et son acceptation représentent un atout supplémentaire non négligeable, au moment où l’employeur effectue le tri des cv.

L’idée holistique

31Nous partons de l’idée qu’il est possible de trouver une unité de sens aux diverses activités professionnelles, en apparence balkanisées, dont les liens étroits, symboliques ou réels – très souvent déniés –, deviennent l’objet d’une recherche de signifiance que nous menons ensemble.

32Problématisés, ils mènent à une version valorisante admissible, et finalement admise, d’un ordre « logique » de succession. Là, des éléments biographiques relevant de la vie privée – qu’ils soient livrés dans l’intention ou sous forme de « paroles échappées du texte » – étayent la remémoration en venant croiser des données factuelles du chemin professionnel ou du cursus de formation, jugées, a priori, par nombre d’homme et de femmes en quête d’insertion, comme erratiques et sans lien Cet éclairage conduit en interaction contribue à restituer une trame événementielle recomposant une histoire de vie, don la lecture globalisante fait émerger un sens à partir de modalité discursives hétérogènes qui s’imbriquent, se renforcent et se mutualisent, pour finalement, être saisies…

33Reposant sur un bouquet de croyances et d’affirmations, des contradictions contenues et des réactions imprévisibles du locuteur surgissent pour tenter de justifier et de protéger les apparences, celles qu’il veut donner à voir.

34En s’accordant d’aller au-delà de sa démarche initiale, en apprenant à parler progressivement des azimuts de ses difficultés, sans tenter de tricher ou de manipuler, la personne prend conscience de certaines de ses responsabilités dans les circonstances extérieures ayant jalonné son parcours de vie… Le signifiant ainsi formé issu de cette perlaboration – résultat d’une construction opérée à l’intérieur du système coproduit – met bien sûr en jeu les mécanismes de défense du locuteur et radicalement en cause la neutralité de l’intervenant ! Le questionnement de l’intervenant introduit la confusion et suscite le doute et l’incertitude, afin de laisser place à d’autres assises, d’autres règles d’appréhension, favorables à la construction d’une vision globale, d’un passé discursif réinterprété, rendu moins douloureux, mais pas moins « réel » que celui initialement livré…

L’interactivité comme moyen-ressource

35Ce mode d’intervention de type systémique bouscule nombre de principes souvent sacralisés : l’attitude que développe ici l’intervenant l’inscrit parallèlement dans l’exploitation de son vécu transférentiel. Il reste actif, il n’est pas neutre en prenant part au système dans lequel il s’efforce de ne pas juger ou de mettre des mots qui ne soient « audibles ».

36Il utilise ses émotions, son imaginaire, ses interrogations, ses ressentis, sa centrale de valeurs et sa philosophie de la vie. Il recourt à divers supports langagiers pour parvenir à un recadrage du vécu, à une organisation du monde, à partir d’une histoire de vie revisitée, validée par le locuteur (visible et lisible dans le cv, dans la lettre de motivation, puis lors des simulations d’entretien d’embauche).

37Le mode heuristique de type interactif rend l’intervention irréductible à un nombre fini d’attitudes logiques. Elle n’est guère systématisable et formalisable. Le résultat prime sur le fonctionnement de l’outil et sur la matrice théorique qui en constitue le point d’appui.

38Une conscience aiguë de ses limites personnelles est indispensable à l’intervenant. Il se doit d’avoir réalisé un travail sérieux sur son système inconscient et développé de fortes qualités présentielles et techniques – à partir de formations thérapeutiques, si possible diversifiées, et d’un vécu clinique important.

39Ce mode de faire produit des résultats positifs. Tout d’abord, au niveau des bases de ces exercices d’apprentissage qui convoquent fortement l’intellect : « Je ne me croyais pas capable d’aller chercher tout ça ! »… S’exprime encore la satisfaction de posséder des traces écrites de « quelque chose dans lequel je me retrouve », mêlée à la fierté de s’être accroché à une tâche dense et difficile et d’en être « venu à bout ».

40Un mieux-être patent – progressivement lisible au fil du cheminement – est maintenant donné à entendre par la personne, exprimé de manière souvent très forte autour du thème du « soulagement ». C’est alors que la prise ou reprise de confiance en soi est notable et peut s’installer de façon durable. Au sortir de « cette aventure » (sic), la conversion de ces bénéfices se révèle utilisable, « employable », sur le marché du travail : la quasi-totalité des hommes et des femmes que nous avons reçus ont trouvé une réponse positive, directe ou indirecte, à leur demande initiale centrée sur le travail ou le changement d’orientation.

41Au-delà, comme nous l’indiquent l’expérience et les témoignages des personnes concernées, cette opération de recadrage profite plus spécifiquement à la sphère privée de la personne concernée, dans ses rapports avec son entourage, dividendes versés au titre d’un juste retour sur cet investissement personnel exigeant…

Note

  • [*]
    Du latin curriculum, « course, parcours », et vitae, « vie », donc littéralement « déroulement de la vie » (traduction Cnrtl).
Jean-Hilaire Izabelle
Psychosociologue
Psychothérapeute
Mis en ligne sur Cairn.info le 04/06/2013
https://doi.org/10.3917/jdp.308.0067
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